Il y a ces moments de vie où tout est remis en question, où on ne sait plus trop bien qui l’on est et où l’on va. Il y a ces moments où malgré tout on se sent fier d’avoir pris une décision et libre, même si ça fout la trouille et que demain reste une grande énigme.
L’objectif est de toute façon toujours le même: vivre heureux et donner du bonheur à nos enfants!

Personne ne saura me dire si c’était le bon moment, personne ne pourra m’affirmer à 100% que c’était la meilleure solution. Mais vivre dans l’attente du mieux, vivre dans le regret de l’autrement, ce n’était plus envisageable, ça n’aurait pas pu durer plus longtemps.

Les grands choix de vie sont peu nombreux et lourds de conséquences. Faire telles études, accepter tel job, vivre avec telle personne, acheter telle maison, faire ou non un enfant… Les projets nous font évoluer, c’est la course à la réussite et à la bonne place dans notre société. Pourtant rien n’est immuable, rien ne nous interdit de suivre un autre chemin. De nouveaux choix peuvent être faits pour contrecarrer les anciens, idéaux au début et devenus incongrus l’air de rien. Il ne faut jamais regretter, toujours avancer. Nos choix passés nous construisent, nous rendent plus forts, nous aident à en faire de meilleurs, il ne sert à rien d’avoir des remords.

Le coeur bulletproof et l’eye liner waterproof je ne déroge pas à ma règle number one : affronter le monde avec sourire et panache. Parce qu’il y aura toujours des sales moments à passer, des personnes mal attentionnées qui auront renoncé à leur propre bonheur et tout simplement cette fucking vie qui peut se révéler aussi belle que cruelle… il faut se blinder contre les mauvaises ondes et s’ouvrir aux bonnes.
Les montagnes, vues d’en bas, elles nous semblent immenses à gravir. C’est même certain qu’on en chie à la montée mais la récompense sera tellement belle et gratifiante à l’arrivée. Il faut prier le
dieu de la détermination pour ne pas flancher. Des coups de moins bien il y en aura. Des larmes, du sang, de la chique et du mollard il y en aura. Ne pas rendre coup pour coup, ne pas non plus tendre l’autre joue. Se relever et toujours sourire face à ceux qui voudront nous détruire. Le bonheur est là, à portée de bras, ne l’attendons pas, créons le, bonifions le, partageons le. Parce que, comme dirait notre ami André Malraux, pour les plus philosophes d’entre toi: « la vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie ». Et pour ceux, qui comme moi, n’ont pas eu la moyenne en philo, il y aura toujours, Michel et ses bons mots:  « Viva la viva la vida! »

#ParceQueNousLeValonsBien

Amélie, 
maman solo, 
qui en chie des ronds de chapeau,
 mais qui sait que demain le monde lui paraitra bien plus beau.