Pour aujourd’hui j’avais prévu un autre article oui mais c’était sans compter sur un nouvel exploit de l’Homme… L’Homme c’est mon mari, je ne t’en parle pas souvent mais il mériterait une méga rubrique rien que pour lui, tellement c’est le roi de la boulette.

Hier donc, j’étais à la maison… ma bébé et moi on se garde mutuellement parce qu’on a chopé un sale virus, le genre de crobes qui te fait squatter les toilettes si-tu-vois-c’que-j’veux-dire (glamour inside), du coup on avait été voir le médecin et on avait chacune nos petits médicaments pour aller vite mieux. Jusque là tu te dis que c’est rien de plus que le quotidien d’une maman qui partage tout tout tout avec sa progéniture… oui oui oui mais IL a compliqué l’histoire.

Il est parti très tôt le matin, en déplacement pour son boulot, et nous on s’est levé tranquillou… Et puis j’ai cherché ma boite de médocs…et puis je ne l’ai pas trouvé. J’ai tiqué et j’ai décidé d’appeler l’Homme sur son portable. « Oui c’est moi! t’es malade toi aussi? -Ben non! pourquoi? -Parce que je ne trouve pas mes médocs et je me suis dit que tu les avais pris parce qu’on t’avait filé nos crobes… -Ah ben non, j’ai rien pris, tu les a p’t’être rangé ailleurs… « 

Bon s’en suit une chasse au trésor des plus épiques : je cherche sous les meubles, dans tous les tiroirs, dans toutes les pièces, je me dis que je deviens vraiment tête en l’air et que les neurones que j’ai perdu pendant ma grossesse ne reviendront jamais. Je rapelle l’Homme (ouai j’ai un doute faut dire que je le connais un peu et que je suis du genre à pas paumer mes médocs avec un bébé qui rampe et qui fouille partout). « Dis je les trouve toujours pas t’es sûr que tu les as pas vu ce matin? -Non je les ai pas vu, comment ça s’appelle? » Je lui lit le nom tout biscornu que je retrouve sur l’ordonnance et je raccroche.

Je commence à me dire que je tourne vraiment plus rond, ils ont pas pu disparaitre ces médocs crotteuhh! Et là tu me croiras ou pas, je reprend les recherches en regardant dans la pagnette à linge sale et je fais les poches, je vais voir dans le frigo (on ne sait jamais en débarrassant la table hier soir je les ai peut être mis là machinalement) et je vais même fouiller dans la poubelle de la cuisine (même raisonnement qu’avec le débarrassage de table)… Oui t’as bien lu j’ai fouillé la poubelle! le truc méga beurk! qui me hérisse le poil au plus haut point! et j’abandonne…ils ne sont nulle part.

A midi je rappelle l’Homme pour lui donner des nouvelles de notre bébé qui se rétablit plutôt pas mal et je lui dit que j’ai abandonné les recherches, que la boite de médocs est portée disparue. Il me demande « Et c’est quoi le nom que tu m’as dit tout à l’heure? c’est pas ***? » et il me sort le nom biscornu à la syllabe près (truc louche quand tu sais que c’est pas le fort des garçons de retenir des noms pareils). Mon sang ne fait qu’un tour, j’ai compris! Et il me sort « Ah ben c’est moi qui l’ai ta boite j’ai confondu avec les médocs pour mon mal de dos! ».

Outre le fait que nous sommes une vraie famille de Tamalou, j’en connais un qui a reçu la pompée de sa vie par téléphone. Il a vraiment eu de la chance d’être à pétaouchnok les oies parce que je serai venu lui botter le cul en direct live devant ses collègues! mais merde j’ai fouillé dans la poubelleuuuh!

Bon c’est pas la première boulette qu’il me fait, c’est pas la dernière non plus et c’est pas la pire (oui je suis sympa, j’écris cet article à froid et je ne te dévoilerai pas son top five pour ne pas annihiler le peu de crédibilité et de dignité qu’il lui reste).

Morale de l’histoire: désormais je vais planquer mes médocs et ceux de ma bébé et lui va se coltiner une constipation passagère. Je te laisse méditer là dessus.