Ces derniers jours, notre Chouquette  n’a de cesse que de nous faire tourner en bourrique.

Papa ou Maman, c’est le choix du roi ou plutôt de sa Sérénissime Princesse Consuela Bananahammock (poke mes Friends fans)… parce qu’avoir le choix c’est le bon plan pour rendre ses darons complètement marteaux et pouvoir jouer au jeu de l’opposition à volonté, plus communément appelé le jeu du « Nooooooooooonnnn!!! » (y mettre un ton strident et pousser le volume à fond).

Pour se lever il faut maman, pour préparer le biberon du p’tit dej’ c’est papa, pour l’habillage c’est maman, pour le bain c’est papa, pour l’aider à manger son yaourt c’est maman, pour le dernier bisous qui prout du soir c’est papa… et tout ça c’est non négociable et non interchangeable. Comme c’est pratique, n’est-il pas?

Oh, je sais, tu vas te dire qu’on se fait avoir comme des bleus, qu’on se fait mener par le bout du nez, mais as-tu déjà été confronté à la colère de la Chouquette? Bref, pour « éviter d’aller au conflit » comme dirait l’Homme (qui exerce ses techniques de management à la maison) on ne cherche pas trop à comprendre et on fait avec.

On se dit que c’est une de ces phases qui passera, comme les autres… On a déjà connu la période « tout maman », un peu moins la période « tout papa », mais la période « mixte » c’est une nouveauté. Ça doit faire partie du forfait « terrible Two » avec tous les trucs un peu relous du moment, comme le refus de toute aide pour manger et le fait de mettre trois heures pour avaler 3 pauvres grains de riz, ou ne pas supporter un quelconque rapprochement entre son papou et moi.

Du coup on jongle un peu à la maison en ce moment, on ronge son frein en espérant que ça passe vite, parce que papa n’est pas toujours rentré à l’heure du bain et que maman n’est pas toujours dispo le matin au moment de mettre son « lapalon » ou ses « ssossettes ».

Ah oui, dans l’oreillette on me parle de… PATIENCE… alors patientons, mais pas trop longtemps non plus hein!

Si ce n’est pas déjà fait, un p’tit clic pour que Chouquette et moi on aille cuisiner à la capitale juste ici, merci!