Dernier mercredi du mois oblige, je te retrouve donc avec un nouveau rendez vous d’ « Enquêtes Impossibles! »
Aujourd’hui, nous allons nous penchez sur le sujet épineux du contenu des journées d’école de nos bambins.

Mise en situation:
-Alors c’était bien cette journée d’école?
-Ah oui c’était trop bien!
-Ah bon? Et vous avez fait quoi alors?
– Ben rien…

Il apparaitrait que 99,8% des conversation post sorties d’école se terminent par la même conclusion: à l’école ça serait trop bien, mais on n’y ferait rien!
Pour toi, parent, j’ai décidé de mener l’enquête, d’infiltrer le réseau des petites sections de maternelle et de remonter jusqu’au cerveau.
Dès son premier jour d’école je ne cachais pas ma joie de connaitre le déroulement des journées de Chouquette. Elle me disait tout, tout, tout. J’étais sereine, je vivais ses péripéties de petite section par procuration et le soir on trouvait tout un tas de sujets de conversation pour animer le diner en famille.
Mais ça, c’était avant 


Les jours passent et ma Chouquette a été victime de ce drôle de phénomène touchant les enfants scolarisés. C’est fini, elle ne me raconte plus rien, nada, queutchi, walou! Démerde toi Simone avec les bribes d’informations que tu réussiras à récupérer à force de questions détournées et d’interrogatoires forcés.

Pourquoi un tel silence?

Les apprenants jurent-ils allégeance à la sainte secte de l’éducnat dès leurs premiers jours en maternelle? Existe-t’il une confrérie du secret des journées d’école? Nos enfants souffriraient-il du mystérieux syndrôme du poisson rouge? Quel est l’âge du Captain Iglo?
Après enquête sur leurs habitudes et leur comportement, il semblerait que la cause de ce mystérieux phénomène soit l’inquiétude de leurs merveilleux parents. Dans le soucis de toujours contredire ses géniteurs et dans le but de les faire royalement chier, l’enfant, par principe, ne racontera pas sa journée.

Passés 3 ans, il faut se rendre à l’évidence, nos petits morveux veulent avoir leur vie à eux, leur indépendance, la vraie. Et nous, ma pauvre Martine, nous n’avons plus qu’à nous brosser le poil de nos guiboles (ben quoi, winter is coming hein!) et à aller autant que faire se peut à la pêche aux infos.
Autant te dire qu’on n’a pas fini de marchander des paquets de schokobons contre de bonnes informations. L’enfant est malin et fourbe, il te distillera assez d’anecdotes pour que tu en ais assez, sans trop en dévoiler. 
Un conseil?
Si vous voulez savoir le nom du dernier petit chéri, la nature de cette drôle de tâche sur son sweat, ce qu’à dit la maitresse aujourd’hui, d’où vient cet énième bleu sur ses genoux… faites poser ces questions par une personne extérieure. (Expérience éprouvée sur un panel de 1 enfant. Succès non garanti mais un peu plus probant que lorsque les questions sont posées par les parents.)
Sinon la patience, le courage et l’abnégation reste nos meilleures armes, avec le cahier de liaison et le chouette blog de l’école que la maitresse alimente avec attention. Merci maitresse!
Ainsi s’achève cette nouvelle enquête impossible. C’était Amélie en direct de la casa Epicétout, à vous les studios!
#EnquêtesImpossibles, ce mois-ci, c’est aussi chez:
Yeude qui nous propose une petite leçon de vocabulaire
La mère instit imparfaite qui étudie l’étrange phénomène du relever après le coucher
Aggie a testé pour toi: apprendre l’anglais à ses enfants!