Samedi dernier j’ai bien cru que l’hiver nous laissait enfin tranquille, j’ai cru qu’on était passé au travers, sans trop d’encombres. Parce que l’année dernière la familia Epicétout elle avait bien dégusté, on a trouvé presque normal d’avoir été épargnés.

Mais cette saleté s’est invitée, juste au moment où on commençait à baisser la garde, au moment où on rangeait les doudounes et les grosses écharpes, au moment où on pensait qu’elle ne viendrait plus.

La grippe est entrée dans notre maison et elle a choisi ton humble serviteur comme hôte… SIOUPER!

En plus, cette garce, elle a fait sa maligne, elle est pointée incognito, déguisée en p’tit coup de mou passager. Parce que je n’ai pas le nez morveux, je ne parle pas comme Bebert le routier, je n’ai pas trop de fièvre… (et là tu te dis que je suis le malade imaginaire)… Non, c’est plus vicieux que ça: j’ai un mal de crâne digne de la plus grande cuite de l’univers, la force d’un bulot, les courbatures d’un vrai sportif (même dans les doigts, truc de ouf), le regard bovin et j’ai horriblement froid, tellement que le Nesquick n’y change pas grand chose (c’est pour dire). Et la Doc elle a dit « si, si c’est la grippe madame, faut rester chez vous et attendre que ça passe ».

En mode super glam’

Bref, toi, la grippe, je ne t’aime pas trop trop, maintenant que t’es là, tout ce que je te demande, c’est de laisser ma Chouquette tranquille et de ne surtout pas contaminer l’Homme… parce que supporter un mâle malade pourrait finir de m’achever.

Allez j’te laisse faut que j’aille me saouler à coup de Dolip’ et de Tang.

Et si t’as deux secondes va cliquer juste , merci.